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 Abbigayle - English art lessons with one sweet teacher

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Inhabitants of The field
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MessageSujet: Abbigayle - English art lessons with one sweet teacher   Mar 2 Juin - 1:02






Abbigayle Eliana Brewer

Feat. Jenna Louise Coleman



Nom • Brewer, comme le nom d'une famille aisée d'Angleterre, qui ne cesse de rechercher non pas l'argent, mais la reconnaissance. Prénom • Abbigayle, ce prénom était le choix de sa mère, et Eliana, en l'honneur de sa grand mère. Date de naissance • 01/04/xx Âge • Vingt huit ans Situation • Fiancée Orientation • Hétérosexuelle Activité • Professeur d'arts plastiques Résidence •Les champs Membre du conseil • non Qualités • Joviale / Attentive / Protectrice Défauts • Rancunière / Inconsciente / Bornée On dit de moi • Que je suis attirée par le danger et les problèmes, alors que je cherches seulement à apporter mon soutient.

Histoire

1er avril 1987, paisiblement, elle dormait, ses yeux clos ignoraient le vacarme des cris qu'avait poussé sa mère pour lui donner la vie. Ça n'avait pas été sans mal, mais le résultat, le cadeau que la vie lui avait permit d'avoir, valait la peine d'avoir vécu cette nuit là. Elizabeth Brewer, sa chevelure brune encore humide de l'effort, ne pouvait point fermer l’œil malgré la fatigue qui engourdissait ses paupières, de peur que sa fille disparaisse de sous ses yeux, une peur injustifiée mais qui la maintenait éveillée. Elle était si précieuse, si exceptionnelle, cette enfant était à ses yeux de mère, la meilleure chose qui lui était arrivée. « Abbigayle ! » déclara-t-elle plus d'une semaine plus tard, faisant sursauter son mari. Il avait immédiatement compris qu'enfin, leur fille avait un prénom.
La naissance de la petite fille tant attendue fut un jour joyeux pour la famille. Déjà le père faisait des projets d'avenir, les écoles privées, les hommes voire les maris, alors que tout ça était encore loin. Enfant, Abby eut la chance de pouvoir avoir tout ce qu'elle voulait, sa mère cédait à ses caprices pendant que son père approuvait amusé, une drôle d'éducation qui aurait pu en faire une vraie emmerdeuse, mais non, la jeune fille était plutôt sage, elle aimait apprendre, lire et explorer de nouvelles choses.

La nouvelle maison était bien plus grande, plus vieille certes, mais plus spacieuse que celle qu'ils occupaient à Manchester. Du moins, fallait-il du temps à Abbigayle pour qu'elle se rende compte qu'à présent, c'était Pagford son nouveau chez-elle. Son esprit tout entier restait attaché à sa ville natale, à son meilleur ami, à son grand père, elle n'avait pas envie de se perdre dans les couloirs d'une nouvelle maison trop grande, et d'avoir de nouveaux amis comme le lui avait expliqué sa mère, elle voulait rester dans la demeure qui l'avait vue naitre. Elle réussit à se fermer à ses parents durant plusieurs semaines, la rancune tenace de n'avoir pas tenu compte de son avis, broyant du noir, la plupart du temps sur son lit, sa peluche préférée serrée contre son cœur, elle qui était habituellement une enfant vivante et joyeuse, elle faisait ses caprices dans l'espoir de retrouver Manchester, mais rien n'y faisait, rien. Abbigayle avait une dizaine d'années lorsque ses parents, à la suite du décès de son grand père maternel, décidèrent de rejoindre le reste de la famille Brewer dans la bourgade natale de Simon, où il avait laissé une importante villa, endroit de vacances depuis qu'il vivait à Manchester avec sa femme. C'est à Pagford qu'elle connu bon nombre d'amis, qu'elle fit les quatre cent coups avec eux et découvrit une sorte d'espièglerie qui sommeillait encore jusqu'ici en elle, mais jamais elle ne montra ce petit grain de folie à sa famille, elle se devait de se montrer fidèle à l'image qu'ils voyaient déjà en elle, la petite fille qui ne salit jamais ses robes et boit du thé dans sa dinette.

Abby avait enfin quatorze ans, et plus les années passaient, plus elle sentait toute l'emprise qu'avaient ses parents sur  elle, comme par exemple le fait de se rendre tous les dimanches à l’Église, c'était absolument désagréable pour elle qui n'avait pas développé la même foi que toute la famille. Mais le pire fut quand même lorsqu'elle eut à faire un choix pour ses études. Elle qui rêvait d'arts et de connaissances littéraires, elle se plia à la volonté de son père qui voulait en faire une avocate pour lui succéder dans son cabinet. Rien de plus rébarbatif que de lire des textes de lois qui sont pour la plupart non respectées par les citoyens ! Pourtant, elle ne bronchait mot, il fallait faire plaisir à sa famille, et ne pas les décevoir, eux qui avaient tous fait de grandes choses dans leur vie pour obtenir une telle richesse.
Mais les années défilaient, montrant à Abbigayle que l'argent ne fait pas le bonheur, que le bonheur était un ensemble de chose bien plus fortes que des zéros sur un chèque. L'amour surtout, elle n'y attachait peut-être pas grande importance, mais elle savait que l'amour qu'elle portait à ses amis entre autres, était une source de bonheur. Oh, bien sur, elle avait eu des "petits copains", elle avait plutôt du succès avec les garçons, mais rien de bien sérieux jusqu'ici.

De ses grands yeux émerveillés, elle balaya la première façade de sa nouvelle école, laissant son sourire conquérant se dessiner sur ses lèvres. Elle avait bien grandit, elle n'était plus la petite fille boudeuse dans sa chambre, elle n'était plus l'enfant qui allait se cacher dans l'écurie lorsque son père se mettait en colère parce qu'elle avait mit de la terre partout dans la maison, elle n'était plus non plus l'adolescente qui séchait les cours avec ses amis pour provoquer le danger en espérant voir un jour un super héro apparaître pour la sauver, force de son imagination puisée dans les livres. L'école de droit de Londres, la « City law school », était sa nouvelle 'demeure' pour les quelques années à venir. Première vraie histoire d'amour avec l'un des étudiants que l'on pouvait qualifier de très appréciable physiquement. Le jeune homme s'appelait Joshua, il suivait les mêmes cours qu'Abby et ce fut le coup du sort qui les réunit : même cours, ils se croisaient tous les jours au salon de thé, tant de choses qui faisaient qu'il était impossible que les deux jeunes gens ne se remarquent pas. Mais c'est ce remarquable incident à la cafétéria qui les rapprocha. « La voleuse de desserts ! » l'appelait-il pour la taquiner, les semaines qui suivirent ce jour où elle avait cru son plateau abandonné, et qu'elle avait prit son dessert, l'obligeant ainsi à lui adresser la parole malgré la honte qui se lisait à la couleur de ses joues. Ils partageaient les mêmes passions, avaient un peu le même caractère, chose qui n'était pas toujours de bon augure en voyant les petits caprices que chacun faisait à l'autre. Enfin, ils s'entendaient assez bien pour que le jeune homme représente les nombreuses premières fois de la jeune Brewer, premier amour, première relation sexuelle, premières disputes avec un homme autre que la figure paternelle, premières larmes pour un mal au cœur... Pour lui, entre eux deux, tout avait l'air plus intense, il avait toujours un geste gentil, une petite attention à travers de petites escapades en amoureux, des cadeaux plus ou moins chers, des mots gentils, mais la demoiselle s'éloigna rapidement de cet idéal, il n'en eut jamais la raison, mais il soupçonna qu'elle l'avait remplacé, qu'elle s'était trouvé quelqu'un de mieux que lui. Elle lui annonça qu'elle voulait rompre, alors il s'effaça plutôt que de continuer à la voir rire avec d'autres hommes.

On pouvait très bien la qualifier de sotte, ou de pimbêche comme l'avaient fait ses parents lorsqu'elle leur avait annoncé qu'elle avait mit fin à ses études, et qu'elle était enceinte... De toute manière, c'était clairement visible à présent, et elle avait préféré de loin rentrer chez ses parents pour que jamais Josh ne le sache. Cet amour encore bien présent dans son cœur la torturait, tout ce qu'elle lui avait caché du fruit de cet amour avait détruit leur relation. Venant d'une famille aisée avec de lourds préjugés et vivant à l'ancienne, elle dut subir les remontrances de la famille qui tenait à tout prix à savoir le nom du père du bébé pour la marier le plus vite possible, tandis que ses parents eux, croyaient plus en l'avortement, le seul acte qui lui permettrait de ne pas gâcher sa vie. Elle se serait exécuté sans trop discuter pour ce qui était de détruire le bonheur futur qu'elle aurait put avoir avec lui, si elle ne l'aurait pas déjà fait, mais pour ce qui était de l'enfant, elle ne céda pas et s'enfuit de chez elle. La réaction d'une enfant qui ne prend pas ses responsabilités.

Paris, la ville qui avait abrité de grands artistes, lui avait ouvert les bras. Elle savait pertinemment que ses jours ne seraient pas aussi heureux qu'en Angleterre, mais elle avait fait un choix, celui de ne pas tuer, de ne pas se risquer sa vie non plus, mais surtout celui d'assumer les conséquences de ses actes. Déjà trouver un abri était difficile, elle avait pris l'argent du coffre de ses parents, qui lui permit de payer trois mois de loyer et quelques provisions. Elle devint serveuse à mi-temps faute de mieux, et commença à voler des choses et d'autres, au point que ce devint presque une maladie. Elle était devenue kleptomane sans s'en rendre compte. Les semaines passaient, son ventre gonflait en même temps que cette panique qui la prenait aux tripes, à l'idée de la vie qu'elle pourrait donner à cet enfant. Que pourrait-elle lui offrir ? Sur qui pourrait-il compter s'il lui arrivait quelque chose un jour ?
Le jour J, elle avait fait tout ce qui était nécessaire pour le faire adopter. Elle avait passé des jours entiers avec ce couple anglais, et elle les avait jugé bon pour être les parents de son enfant, ils avaient tout ce qu'elle voulait pour lui, ou elle. Elle n'eut le droit ni de voir son enfant, ni de savoir s'il s'agissait d'un garçon ou d'une fille, elle avait signé, il était donc trop tard. Si seulement le père aurait répondu à ses lettres, Abbigayle aurait peut être osé lui avouer qu'elle était enceinte, et rien n'aurait été pareil. Elle passa des semaines à broyer du noir, exprimant tout son désarroi par de sombres peintures, les yeux rouges et gonflés, mais heureusement bien entourée de ses amis, elle réussit à remettre le nez dehors, à ré apprendre à vivre en quelque sorte. Elle reprit une vie aussi normale que possible, reprenant ses études, mais cette fois, dans une école d'art française où elle put mettre à bien tout son talent, et elle en avait, encore aujourd'hui d'ailleurs, bien qu'elle ait changé ses plans pour revenir vers son passé.

Si elle n'aurait pas apprit la maladie de son père, si elle n'aurait pas fait table rase du passé, elle ne serait pas ici à Pagford, elle ne serait pas professeur d'art plastique. Elle a choisit de vivre dans la résidence des Champs pour être au cœur de cette population dont elle aurait vraiment pu faire partie. Oui, elle a été pauvre, oui, elle a volé, et aujourd'hui qu'elle a retrouvé une situation, aujourd'hui qu'elle est fiancée à un homme sur qui elle pense pouvoir compter, aujourd'hui que son esprit pourrait être plus libre, elle pense à son enfant, d'autant plus qu'elle a l'impression d'avoir ressentit sa présence dans ce village. Terrible coïncidence que ce serait si c'était bien lui qu'elle avait croisé... Mais pour ne pas se focaliser sur son passé, bien qu'elle ne le fasse parfois en faisant des recherches, Abbigayle a trouvé pour quoi elle était faite : aider les autres, et ce quartier est l'idéal pour ce faire... reste à convaincre son fiancé, que ce n'est pas la facade qu'il faut regarder.


Derrière l'écran

Bonjour, je m'appelle Séverine , j'ai 24 ans bientôt , j'habite en France  et je suis une fille . J'ai découvert le forum en connaissant les admins   . Sinon, j'aimerai ajouter que Non non rien du tout.... JOVOUSAIME       !


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Dernière édition par Abbigayle E. Brewer le Sam 27 Juin - 1:49, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Abbigayle - English art lessons with one sweet teacher   Mar 2 Juin - 2:23

La jolie Abby de retour

Hâte de te lire

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MessageSujet: Re: Abbigayle - English art lessons with one sweet teacher   Mar 2 Juin - 10:14

Abby !! Tu m'avais vraiment manqué, j'ai tellement hâte de te relire

_________________
    On devrait se taire.

    Il faudrait tout redéployer pour retrouver l’enchantement d’avant. Parce qu’il y avait bien un enchantement, pas vrai ? Je veux dire, ça ne peut pas être ça la vie : avoir mal et s’habituer à avoir mal ? Gérer l’ennui perpétuel, le manque d’enthousiasme. Je veux dire comment ils font les autres ? Ou bien si c’est ça, moi je ne sais pas si je suis capable ©️endlesslove

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MessageSujet: Re: Abbigayle - English art lessons with one sweet teacher   Mar 2 Juin - 10:54

ABBY ♥
love you.

_________________
They say that time's supposed to heal ya, But I ain't done much healing, When we were younger and free, I've forgotten how it felt before the world fell at our feet adele
HELLO

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MessageSujet: Re: Abbigayle - English art lessons with one sweet teacher   Sam 27 Juin - 1:46

Merci c'est tellement beau de tous se retrouver là

Je viens de terminer ma fiche d'ailleurs

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MessageSujet: Re: Abbigayle - English art lessons with one sweet teacher   Sam 27 Juin - 8:37

on te fait des bisous pour te retour ici.

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MessageSujet: Re: Abbigayle - English art lessons with one sweet teacher   Sam 27 Juin - 17:23

Mais quel plaisir de retrouver ta plume !! Je te valide évidemment sur le champ !

*fait des gros câlins à sa Abby*

_________________
    On devrait se taire.

    Il faudrait tout redéployer pour retrouver l’enchantement d’avant. Parce qu’il y avait bien un enchantement, pas vrai ? Je veux dire, ça ne peut pas être ça la vie : avoir mal et s’habituer à avoir mal ? Gérer l’ennui perpétuel, le manque d’enthousiasme. Je veux dire comment ils font les autres ? Ou bien si c’est ça, moi je ne sais pas si je suis capable ©️endlesslove

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