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 Van ► You Just Gotta Let It Go [end]

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Inhabitants of Pagford
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MessageSujet: Van ► You Just Gotta Let It Go [end]   Lun 8 Juin - 20:27







Van Jylian Mayhew

Feat. Matthew Hitt



Nom • Mayhew Prénom • Van Jylian Date de naissance • 08 janvier 1987 Âge • 28 ans Situation •  Célibâtard Orientation • Pansexuel Activité • Fleuriste Résidence • Pagford  Membre du conseil • non Qualités • beau parleur / a le sens des affaires / charmeur Défauts • manipulateur / sadique / violent On dit de moi • que j'aime violemment

Histoire

Ton histoire, elle est pas jolie. Elle est pas belle, elle resplendit pas de beauté. Ton histoire, elle est terne, triste, grisâtre, elle a un goût amer dans ta bouche. Ton histoire, t'aimes pas la raconter, personne ne la connaît et tu comptes pas la dire à quelqu'un un jour. C'est pas comme dans les romans, où le gars au passé sombre se rachète lorsqu'il croise l'amour de sa vie, non, la vie elle est pas comme ça. Quand t'es dans la merde, tu t'en sors plus jamais. Plus vraiment. Ton histoire, elle commence dans les bas quartiers de Londres. Ta mère, elle s'est faite sautée, puis le gars a foutu le camps quand elle était enceinte. C'est comme ça les voyous, ça prend son pied mais ça assume jamais les conséquences. Quand elle a apprit qu'elle était enceinte, c'était trop tard, elle pouvait plus avorter. Alors elle t'a gardé. Elle t'a élevé du mieux qu'elle pouvait, ta mère, malgré la pauvreté, malgré qu'elle soit devenue maman trop tôt, qu'elle était pas prête, qu'elle était trop jeune. Tu as été l'arrêt de sa vie, tu l'as empêché de profiter de sa jeunesse. Même si elle ne te l'a jamais dis, tu le savais, tu le sentais. Qu'elle t'aimait pas vraiment comme il fallait, comme tu l'aurais voulu toi, petit enfant des rues. Petit enfant mal vu. T'as grandis tout seul avec ta mère jusqu'à tes sept ans. C'était des années assez joyeuses, tu avais des copains de classe, tu mangeais à peu près à ta faim et tu aidais beaucoup ta mère qui avait souvent du mal à joindre les deux bouts. T'as jamais voulu être un fardeau toi, tu voulais toujours servir à quelque chose, pour n'importe quoi. T'as jamais voulu être un fardeau, mais tu l'as été quand même. Ta mère pleurait souvent le soir. La fatigue dans son regard. Son air lointain quand elle repensait à sa vie passée et à celle qu'elle aurait pu avoir si tu n'avais pas été là. Même gamin, tu captais ça.

Et puis y'a eu lui. T'avais donc sept ans, tu rentrais des cours et il était là, assit sur une chaise. Il te souriait. Ta mère le regardait avec des étoiles dans les yeux. Elle semblait si heureuse, heureuse comme elle ne l'a jamais été, comme tu n'as jamais su la rendre. Il a toujours été gentil avec toi, et avec ta mère aussi. Il était aussi pauvre que vous, mais ta mère semblait s'en foutre maintenant. Toi, tu te disais que tu avais enfin un papa, mais c'était pas vraiment le cas. Il s'occupait pas de toi, pas vraiment, il te souriait pour dire bonjour bien sûr, mais t'ignorait la plupart du temps. Alors, au fur et à mesure, tu as commencé à moins l'aimer. Parce qu'il te volait ta mère bien aimée. Parce qu'il était venu, et avait envoyé balader tout votre beau quotidien, tous tes efforts pour te faire apprécier. Parce qu'il était trop charmant, trop gentil, trop doux, un vrai mensonge, un vrai rêve éveillé. Bien sûr tu ne le disais pas, à personne, tu nourrissais silencieusement ta haine. Jusqu'au jour où ta mère retomba enceinte. Jusqu'au jour où tout vola en éclats pour de bon.

Elle agissait différemment avec ta sœur. Parce qu'elle l'avait voulue, cette fois. Elle était plus douce, plus mère, elle la nourrissait au sein et la berçait. Il y avait tant d'amour dans son regard, un amour dont tu n'avais jamais eu droit. C'était trop pour ton petit cœur d'enfant meurtri, mal aimé, c'était trop pour le jeune gosse que tu étais alors. Tu t'es mis à haïr ta sœur, tu t'es mis à la détester de tout ton être, de toute ton âme. Parce que la haine contre toi-même, tu devais la jeter sur quelqu'un d'autre, la cracher comme du venin jusqu'à l'empoisonnement complet. C'est ce que tu as fais. Tu n'as jamais voulu la porter, l'embrasser, pour toi elle n'était qu'une vermine, un être à exterminer. Ta mère ne comprenait pas ce rejet de ta part, lui non plus. Mais ils s'en foutaient, au fond, ils étaient une famille heureuse à trois maintenant. Toi tu étais un paria, le petit enfant raté, l'erreur de jeunesse que l'on pouvait oublier. Du haut de tes dix ans, tu regardais ce petit soleil te courir après pour recevoir l'amour d'un frère qu'elle n'a jamais vraiment eu. Et tu as continué comme cela jusqu'à tes quatorze ans, l'âge durant lequel tu sombras dans la drogue pour passer ta haine contre le monde, contre elle, contre toi. Contre la vie, et la mort aussi. Contre la justice et cette putain de lune, seule témoin de ta conception dans une ruelle sombre qui n'était même pas intervenue. Tu détestais tout et n'importe quoi, tu étais rage, tu explosais facilement, tu étais violent aussi. Pour calmer tout ça, pour te faire planer, pour te faire oublier, tu as commencé à fumer des joints. Ça t'allait, au début. Ça détendait tes membres, ça te faisait sourire. Ça te rendait heureux. Et toi, tu adorais être heureux. Alors tu en as voulus plus. Mais à force de vouloir toucher le soleil, t'as finis par te brûler les ailes. T'es tombé dedans comme tu tomberais dans une usine à bonbons, et que tu en mangeais à t'en gaver. T'es devenu dépendant, et bien plus encore. Complètement accro.

Mais même la drogue avait bien du mal à contenir tes crises de violence. Tu étais de plus en plus instable. L'école, tu as abandonné dès que tu en as eu l'occasion. Pas que tu étais mauvais, non loin de là, tu avais de bonnes notes, mais avec ton comportement cela ne servait à rien. Et puis de toute façon, ce n'est pas comme si tu allais pouvoir t'offrir de longues études pour avoir un bon job. Tu étais rejeté de partout, petit bâtard des rues, ta mère te regardait comme un monstre, ta sœur te fuyait. Ta sœur. Tout était de sa faute. Elle avait foutu ta vie en l'air, ton avenir, ton état mental. Même ta santé. Si tu t'en foutais dans le nez, c'était de sa faute aussi. Tout, tout était de sa faute, tu lui en voulais tellement, tu ne voulais pas voir ni avouer que c'était toi qui faisait tout voler en éclats. Tu ne voulais pas voir ni avouer que tu étais tombé tout seul. Pour toi, le monde entier était coupable, mais jamais toi-même ça non. Bien vite, tu eus besoin de fric pour tes doses. Alors tu t'es mis à ton tour à dealer. Les connaissances des connaissances te fournissait, maintenant tu traînais dans les rues, pas seulement pour te battre mais aussi pour vendre. Voir les deux à la fois, ça pouvait être drôle. Tu chavirais. T'étais un bateau avec des millions de trous dans ta coque. Incapable d'être colmaté. T'en avais pas envie, de toute façon. T'avais pas envie qu'on t'aide, qu'on te sauve, ça existait que dans les films à l'eau rose de ça. T'étais seul, c'était tant mieux. Tu n'avais besoin de personne, tu étais libre. C'était un mantra que tu te répétais sans cesse, un mensonge bien construit, bien fait, tellement bien appris qu'il en devenait presque vérité.

Vingt ans. Tu habitais toujours chez ta mère, même si tu économisais pour t'acheter un appart', pour fuir enfin et t'envoler vers d'autres contrées. Découvrir de nouvelles choses et construire un avenir un peu plus posé. Du moins, c'est ce que tu pensais. Il quitta ta mère, il partit loin, abandonna ta sœur. Personne ne compris pourquoi. La peur de la vieillesse, peur de la vraie vie, peut-être des dettes, peut-être rien et peut-être tout. Tu n'as jamais su pourquoi il vous avait abandonné. Toi, tu t'en foutais, il a été complice de ta déchéance, mais elles, elles étaient dévastées. Ta mère est tombée dans l'alcool. Ta sœur est partit en vrilles à seulement treize ans. Un peu comme toi. Un peu comme tout le monde dans ce putain de quartier. On n'échappait jamais à notre réalité. Ta sœur est tombée amoureuse. Pas d'un gars bien, non, loin de là, un gars qui lui faisait du mal, qui brisait son cœur encore trop pur, trop innocent. Un cœur qui avait cherché de l'amour et qui y avait trouvé de la souffrance. Elle pleurait le soir dans sa chambre, tu entendais ses sanglots. Mais tu la haïssais, tu n'avais jamais cessé de la haïr. Alors tu augmentais le son de ta musique pour ne pas l'entendre, tu te shootais au point d'en dormir des journées entières. Pour réclamer le silence. Pour réclamer une trêve à tout ça, au monde, à la vie. Persuadé que cela ne pouvait pas être pire. Que vous aviez enfin touché le fond et que vous ne creuseriez plus. Tu étais fatigué de te tenir à la pelle depuis toutes ces années.  

Ta sœur avait quinze ans et elle était brisée. Toujours avec ce fou furieux. Ce fou furieux qui la mit enceinte. Enceinte à quinze ans. Ce fut un nouveau drame. On ne pouvait pas se permettre d'avoir une nouvelle bouche à nourrir, on ne pouvait pas se permettre de recueillir une vie dans une maison remplie de mort. De regrets et d'amertume. Alors elle avorta, mais son âme partie avec ce bébé, ce petit bout de vie ce jour-là. Mais toujours, tu t'en foutais. C'était bien fait pour elle, après tout. Elle n'avait que ce qu'elle méritait, elle avait foutu ta vie en l'air, à son tour d'en subir les conséquences. A son tour de souffrir comme toi tu avais souffert. Tu étais un con Van, tu l'as toujours été. Tu n'avais même pas remarqué qu'elle aussi, s'en foutait dans le nez. Pour oublier. Pour t'oublier. Elle avait toujours eu besoin d'une présence, d'un grand frère pour la protéger, tu n'as jamais été là. Tout juste bon à s'occuper de sa propre gueule. Ça fait partie de toi, Van. Cet égoïsme, cette supériorité. Mais un jour, cela te fut fatal.

« - Van ? Van j'ai besoin de toi. Maman est ivre morte, je peux pas m'en occuper toute seule, s'il te plaît, rentre à la maison... - Va te faire foutre. »

Quand tu rentras ce soir-là, ta mère dormait à même le sol et ta sœur s'était ouverte les veines dans la salle de bain. Tu avais 22 ans, elle 15 ans. Elle avait eu la vie devant elle, et tu la lui as enlevé par pur égoïsme. Tu avais 22 ans, mais dans ta tête, tu étais toujours resté ce gamin en manque d'amour. Abandonné de tous.  

Tu es partis. Tu as pris tes économies et tu as fuis comme un soldat sur un champs de bataille en ruines. Comme un soldat qui avait refusé de mourir. Tu t'es pris un appart' à Pagford, une petite ville tranquille, tu as ouvert ta boutique de fleurs. Tu dealais toujours vers les champs, sinon tu ne joindrais pas les deux bouts. C'est à ce moment là que tu croisas ses yeux à lui. Caleb. T'avais 26 ans, lui 18. Il ressemblait à ta sœur. Il avait l'âme qui brillait. Pure. Innocente. Comme si la saleté du monde ne l'avait pas atteint, jamais. Ça te mettait hors de toi. Tu ne voulais plus voir ce genre de personnes sur ton chemin. Tu voulais l’entacher, le bouffer, être le succube qui sucerait son âme comme un enfant sucerait un bonbon. Il était ton apprenti qui a bien vite compris que tu ne vendais pas seulement des fleurs. Alors, tu lui as refilé de la drogue. De plus en plus. Tu lui disais que ça irait mieux après, que ça apaiserait ses maux. Tu l'enivrais de beaux mots. Oh candide écorché. Et lui, il en quémandait toujours plus, comme un chien qui remue sa queue en signe de supplication, avec ses yeux doux et son air de paumé. Y'avait de l'amour qui commençait à scintiller dans son regard. Cet amour, tu voulais le bafouer, le piétiner, tu voulais l'interdire d'être là. Pourtant, il te faisait exister. Toi qui avait toujours cherché à attirer l'attention, tu avais enfin trouvé la personne qui te regardait. Mais c'était trop tard, tu étais déjà cassé, ton bateau avait coulé. Alors tu as voulus le noyer à son tour. Pour te sentir moins seul dans les limbes de l'océan.

Son âme, tu la lui as volé. Son innocence aussi. Mais tu ne voulais pas qu'il commette l'erreur de ta sœur, non. De toute façon, tu ne comptais pas le quitter toi, ni le foutre en cloque, ce n'était pas possible. Non, il était devenu ta possession. Tu l'avais rendu accro, non seulement à la drogue mais aussi à toi. Tu adorais ce sentiment d'appartenance, de le diriger, de le consumer pour qu'il se reconstruise mieux et d'avoir encore plus à t'offrir sur l'autel du vice. Tu l'as charmé, hypnotisé, avec ta belle gueule, tes mots doux que tu pensais pas. Et un soir, un soir, tu as fais tomber ses vêtements, tu l'as glissé dans ton lit. Tu l'as marqué de tes doigts, de tes lèvres. Un peu de toi ancré dans lui pour l'éternité.

Il ne pouvait plus te lâcher maintenant. Il ne pouvait plus te quitter, t'abandonner. Il est devenu ce que tu as toujours désiré : l'éternité.


Derrière l'écran

Bonjour, je m'appelle Elisa mais c'est moche alors vous pouvez m'appeler Tetsu , j'ai 15 olives , j'habite en région parisienne, wesh wesh  et je suis un pokémon /VLAM/ une fille . J'ai découvert le forum en cliquant sur le lien de Caleb menant à BTT90 puis je suis restée. Sinon, j'aimerai ajouter que j'adore le nouveau design tout vert et blanc, c'est frais, c'est beau *w* !


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MessageSujet: Re: Van ► You Just Gotta Let It Go [end]   Lun 8 Juin - 20:39

Rebienvenue monsieur le fleuriste

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MessageSujet: Re: Van ► You Just Gotta Let It Go [end]   Lun 8 Juin - 22:15

Rebienvenue à toi et à ta jolie plume
Je me demande par contre si Van ne serait pas mieux dans le quartier des Champs. A Pagford ce ne sont que des maisons, des habitations assez honereuses, généralement ceux qui y résident sont relativement aisés et bien installés. Dans le cas de Van qui du coup a réuni ses économies pour venir ici, même au niveau de ses business, il trouvera plus sa place dans les champs. Qu'en penses tu?

_________________
    On devrait se taire.

    Il faudrait tout redéployer pour retrouver l’enchantement d’avant. Parce qu’il y avait bien un enchantement, pas vrai ? Je veux dire, ça ne peut pas être ça la vie : avoir mal et s’habituer à avoir mal ? Gérer l’ennui perpétuel, le manque d’enthousiasme. Je veux dire comment ils font les autres ? Ou bien si c’est ça, moi je ne sais pas si je suis capable ©️endlesslove

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MessageSujet: Re: Van ► You Just Gotta Let It Go [end]   Mar 9 Juin - 9:45

Merci beaucoup à vous

Eh bien j'avais pensé qu'entre ses économies pour arriver à Pagford, sa boutique de fleurs et sa vente de drogues assez conséquente il aurait pu y habiter mais si tu trouves qu'il serait mieux aux champs alors oui, il peut y habiter cependant est-ce que sa boutique peut se trouver dans le centre-ville quand même ?

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MessageSujet: Re: Van ► You Just Gotta Let It Go [end]   Mar 9 Juin - 21:09

Re-bienvenuuue =D
oh oui de la drogue !

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MessageSujet: Re: Van ► You Just Gotta Let It Go [end]   Mer 24 Juin - 19:43

Désolé pour ce loong retard ><

Considérant tout ça effectivement, Van pourrait louer un petit appartement au dessus de sa boutique (qui se trouverait donc dans Pagford) Wink Les habitants risquent de voir d'un sale œil ses allés retours dans les Champs pour refourger sa marchandise illicite mais ça pourra justement créer des liens intéressants! Je te valide

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    On devrait se taire.

    Il faudrait tout redéployer pour retrouver l’enchantement d’avant. Parce qu’il y avait bien un enchantement, pas vrai ? Je veux dire, ça ne peut pas être ça la vie : avoir mal et s’habituer à avoir mal ? Gérer l’ennui perpétuel, le manque d’enthousiasme. Je veux dire comment ils font les autres ? Ou bien si c’est ça, moi je ne sais pas si je suis capable ©️endlesslove

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MessageSujet: Re: Van ► You Just Gotta Let It Go [end]   Jeu 25 Juin - 18:16

Yann > Merci Owh je te ferais des prix pour tant d'enthousiasme 8'D /VLAM/

Hippolyte > Aucun problème pour le retard Oui, ça sera super à jouer ce genre de relations (a) Merci beaucoup pour la validatioooon

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