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 Marylee is back

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MessageSujet: Marylee is back   Mar 9 Juin - 8:29







Marylee Jane Raeburn

Feat. Sharon Rooney



Nom • Raeburn Prénom • Marylee Jane Date de naissance • 28/09/1991 Âge • 24 ans Situation • Célibataire ! Orientation • hétérosexuelle Activité • Manager artistique de son temps libre, professeur de musique le reste du temps. Membre du conseil • non Qualités • vive / altruiste / talentueuse Défauts • effrayée / bornée / secrète On dit de moi • que je suis la grosse fille du coin qui a manqué de peu de faire une carrière prometteuse dans la chanson.

Histoire

Dans son ancienne école, avant que tout ne dérape, elle avait essayé de donner des cours pour les élèves en difficultés. Elle s'était dit que cela l'aiderait peut-être à mieux s'intégrer et se faire accepter. Difficile de faire le premier pas et de faire confiance quand, depuis l'enfance, on vous répétait sans cesse la même litanie : "grosse... laide... affreuse... tu me donnes envie de vomir... franchement t'as pas honte de sortir de chez toi... la créature de Frankenstein n'a qu'à bien se tenir..." Comment alors s'approcher des autres ?
Et quand à la maison, votre propre père déserte le foyer par honte envers sa famille... Disons simplement que vivre dans les ombres est parfois bien plus facile, on arrive alors à oublier, l'espace d'un instant, plus facilement, ce que l'on peut lire au quotidien dans le regard des gens. L'image que nous renvoie notre miroir, la peur, la tristesse, la détresse, … allumées au-dessus de notre tête en néon rouge : SOS, aimez-moi !

Seulement, à l'âge où le corps s'éveille, à l'âge où les besoins changent, la solitude devient rapidement pesante. Un corps ne reflète pas un esprit, c'est ce que l'on raconte en tout cas, ce qu'elle peut lire dans les livres, alors pourquoi ne pourrait-on pas l'apprécier, elle, pour ce qu'elle est/était, derrière cette graisse. Ses professeurs ne la trouvaient-ils pas intelligente et pleine d'imagination, un peu trop investie peut-être, mais intelligente malgré tout ? Le psychologue de l'école ne l'encourageait-il pas, depuis plusieurs années déjà à se faire confiance ? A leur donner une chance, à ces autres étudiants, ceux qui l'effrayaient tant. Cachée derrière ses livres elle ne risquait rien, mais elle ne risquait pas non plus de tomber sur un(e) véritable ami(e)... Une âme sœur comme l'écrivait Lucy Montgomery.
Alors elle était sortie de sa bulle et des ombres, elle avait proposé sa candidature qui avait été – évidemment – acceptée par le collège et elle avait commencé à donner des cours. Avec maladresse d’abord, puis avec de plus en plus de plaisir. Finalement, elle faisait partie « des autres » et partageait leur quotidien. Simplement, cette situation n’était pas faite pour perdurer. Trop fragile, trop gentille, tendant son cœur devant elle en espérant que quelqu’un l’accepte pour ce qu’elle était, les railleries avaient repris pire que jamais. On la charriait dans les couloirs, la bousculait, la singeait, des mots doux apparaissaient parfois dans son casier et lorsqu’elle les ouvrait, des éclats de rire accueillaient sa surprise et ses espoirs… Et puis il y eut… ce jour. Celui où un soir, à la sortie de tutorat, un groupe d’élèves l’avaient faite se déshabiller dans les toilettes, avait pris des polaroïds d’elle, en larmes, et les avaient affiché dès le lendemain partout dans les couloirs.
De ce jour elle garda une phobie incontrôlable de l’enseignement et la ferme volonté de ne plus jamais, jamais pouvoir être considérée comme une cible par qui que ce soit. Plus jamais elle n’accepterait d’être la victime de ses gens. Eux ou leurs comparses d’ailleurs ! Et puis, elle ne remettrait plus les pieds à l’école !

Depuis ses 14 ans, elle suivit donc elle-même le programme à domicile, s’attaquant même à l’apprentissage de différentes langues et de matières inédites dans le système éducatif anglais (astronomie, musicologie, études des auteurs économiques et sociaux, …), autant de matières qui alimentaient cette soif de cultures et de connaissances qui l’habitaient tout en la tenant éloigner des bancs de l’école.
Seulement, si ces deux années, elle s’était construite toute seule, ne se fiant qu’à ses livres et aux vérités toutes établies qu’elle y trouvait, son « retour à la civilisation » comme sa mère l’appelait (c’est-à-dire son arrivée à Statton School) n’en fut que plus difficile. Comment se fier à des théories parfois très éloignées des livres qu’elle avait déjà eu l’occasion d’étudier ? Comment accepter en silence les pseudos vérités énoncées par les professeurs, des vérités différentes de celles déjà apprises, intégrées et acceptées ? Comment admettre l’idée de ces différences de point de vue ? Comment accepter l’idée que le monde n’était pas forcément noir ou blanc et que tout ne pouvait pas être catégorisé en bien ou en mal, en vérité absolue ou en savoir définitif ? N’y avait-il donc rien dans la vie sur quoi elle pouvait appuyer ses certitudes et ses espoirs ? Personne en qui croire et avoir foi ?
Alors c’est vrai, il lui arrivait parfois, assez souvent même, de faire connaître son mécontentement envers ces professeurs qui malmenaient le savoir qu’elle avait accumulé. Elle n’hésitait d’ailleurs pas à leur faire savoir son désaccord ou à quitter la salle de cours en claquant la porte. Ce n’était pas vraiment une volonté de sa part de leurs manquer de respect ou envers les connaissances qu’ils partageaient, juste la réaction d’une personne qui a soudain l’impression d’avoir perdu un pilier de son existence, du temps à tenter de maîtriser des choses qui finalement et soudainement, lui glissaient entre les doigts.

Alors oui c’est vrai, elle était plutôt vive de nature, réactive même, mais le reste du temps, elle rasait les murs. Tentait de se fondre dans les ombres pour éviter ces étudiants qui mettaient ses nerfs à rude épreuve, la réveillant même presque chaque nuit en pleines crises d’angoisses. Dieu qu’elle aurait aimé pouvoir abandonner les cours et rentrer chez elle, là où tout lui semblait plus facile, où elle ne craignait pas de croiser le regard des autres, de perdre pied, ou encore de voir ses acquis contrariés. Et puis, arriva ce jour qui allait rendre un peu plus supportable toute cette situation.
Elle sortait de la bibliothèque ce soir-là, lorsqu’elle entendit les hurlements d’un premier année. Sur le moment elle s’était simplement autorisé à relever le regard sur lui en réajustant son sac sur ses épaules et puis ses yeux avaient englobé la scène. Des adolescents qui regardent en riant, d’autres mal à l’aise sans pour autant qu’ils ne prennent la peine de réagir et puis… lui, ce surveillant qui pour une raison ou une autre se refusait à intervenir. Il ne lui avait alors fallut qu’une seconde pour se retrouver à nouveau dans le couloir de son ancien lycée, quasiment nue sous les éclats de rire de ses camarades, des surveillants qui étonnés, la regardaient partir en courant sans même intervenir et son champ de vision devenir complètement flou sous le flot de ses larmes. Alors, sur le moment elle ne s’était pas même rendue compte de ce qu’elle faisait, elle avait juste voulu arrêter ces cris, ces rires et c’est d’instinct qu’elle s’était interposée, qu’elle avait saisi le bras de ce lâche, tout juste bon à s’en prendre à plus petit que lui. Que dans un craquement elle le lui avait cassé. Elle n’étendit pas les réactions des autres, pas plus qu’elle ne prit conscience de la situation. Elle avait seulement besoin de réagir, pour ce gosse, pour se venger elle-même également. Alors elle avait continué à frapper, jusqu’à ce que quelqu’un vienne l’arrêter. Elle ne sait toujours pas pourquoi il a fait ça, Luke Blake ! Alors, sonnée, elle l’avait regardé avec stupeur avant de s’arracher à sa main et de partir sans un mot. Résultat, la réputation de dure à cuire qu’elle se traîna par la suite, lui rendit bien plus facile de déambuler dans les couloirs.
Alors, et plutôt que de détromper ces « chers » camarades, elle s’était décidée à jouer le jeu de l’insolence, de la hauteur voir même de la dangerosité. Après tout, si ce n’était pas tout à fait ce qu’elle avait envisagé au départ, n’était-ce pas exactement ce qu’elle voulait ? Ne plus avoir à trembler devant eux ou qui que ce soit d’autres ? Alors et des moins durant, chaque jour, elle avait revêtu ce masque qu’elle s’était créé en cachant une nouvelle fois ce besoin d’acceptation et de tendresse qui la dévorait pourtant…

UNDERCO...




Derrière l'écran

Bonjour, je m'appelle Wild Wide , j'ai passé depuis quelques temps déjà mon permis de conduire , j'habite en France  et je suis une femme . J'ai découvert le forum en parcourant un peu PRD, je suis tombée sur ce scénario qui m'a touchée, du coup j'ai pris le temps de découvrir l'actrice, le lien avec l'acteur et finalement la série avant de débarquer par ici, ou plutôt son ancienne version. Sinon, j'aimerai ajouter que si tu as quelques chose d'autre à rajouter I'm back !


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Dernière édition par Marylee J. Raeburn le Mer 10 Juin - 20:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Marylee is back   Mar 9 Juin - 9:01

Ouiii Marylee !!! trop contente de te revoir ici

_________________
    On devrait se taire.

    Il faudrait tout redéployer pour retrouver l’enchantement d’avant. Parce qu’il y avait bien un enchantement, pas vrai ? Je veux dire, ça ne peut pas être ça la vie : avoir mal et s’habituer à avoir mal ? Gérer l’ennui perpétuel, le manque d’enthousiasme. Je veux dire comment ils font les autres ? Ou bien si c’est ça, moi je ne sais pas si je suis capable ©️endlesslove

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MessageSujet: Re: Marylee is back   Mar 9 Juin - 9:10

Yeaah yeaah yeaah !
C'est tellement bien de tous vous retrouver !

_________________
“No one ever told me that grief felt so like fear.”
"He's dead. Charles is dead".

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MessageSujet: Re: Marylee is back   Mar 9 Juin - 9:43

Rebienvenuue.

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MessageSujet: Re: Marylee is back   Mar 9 Juin - 10:55

Merciiiiii vous êtes des amours moi aussi je suis super contente

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MessageSujet: Re: Marylee is back   Mar 9 Juin - 11:38

MA MAY D'AMOUR
vient redonner du baume au cœur de Luke il en a besoin ♥️

_________________
They say that time's supposed to heal ya, But I ain't done much healing, When we were younger and free, I've forgotten how it felt before the world fell at our feet adele
HELLO

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MessageSujet: Re: Marylee is back   Mar 9 Juin - 19:22

Ouiii cutie Marylee

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MessageSujet: Re: Marylee is back   Mar 9 Juin - 21:07

re-bienvenue

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MessageSujet: Re: Marylee is back   Sam 27 Juin - 22:54

Re-beinveeenue
Contente de te revoir parmi nous

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MessageSujet: Re: Marylee is back   


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